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Le documentaire « Ceci n’est pas un squat » : Des opinions divergentes

Squat ou pas squat, La Générale était un lieu de rencontre d’artistes, un espace pour partager, vivre, discuter et faire de la politique. Chantal Teyssier nous montre dans son film cette autre manière d’habiter l’espace. Mode ou conviction politique, le film arrive à provoquer des débats sur ces pratiques urbaines.

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Si ceci n’est pas un squat, alors qu’il est le concept de squat aujourd’hui ? Le débat a eu lieu après la projection du documentaire « Ceci n’est pas un squat » de la réalisatrice Chantal Teyssier, au cinéma la Clef à Paris. Un public où certains étaient protagonistes dans le film. Avec trente minutes de retard à peu près, les chaises rouges du ancien cinéma, se sont remplies peu à peu. Le squat La Générale, a fermé ses portes en 2005, à cause de la construction d’un hôpital psychiatrique. C’est un documentaire sur les artistes qui ont passé par le squat. Leurs œuvres, sa manière de se rapprocher à l’intérieur de cet espace, et surtout la mobilisation pour éviter la fermeture de ce lieu.

La Générale, située à Belleville, a était pendant plus de 10 ans, un centre d’art alternatif. Des divers artistes ont défilé : des musiciens, des peintres, des photographes, des danseurs, des acteurs, etc. Une communauté artistique qui a aussi soutenu des réunions de type politique pour les Sans-papier.

Après la présentation du film, un débat a été réalisé entre le public, la réalisatrice Chantal Teyssier et l’anthropologue Fabrice Raffin. Diverses questions ont été suscitées : la désignation d’espaces, la politisation du lieu, l’administration et la polémique sur l’attitude égocentrique de certaines artistes résidents dans le Squat.

Les gens du public controversaient le fait que le film ne traitait pas ces points importants. La réalisatrice a remarqué qu’elle n’a pas voulu traiter ces sujets, pour ne pas dévier l’attention de l’objectif du film. Chantal Teyssier a également manifesté sa grande admiration par ces artistes. Elle a reconnu que son fils était un des protagonistes du documentaire.

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« J’ai rejeté un peu le squat à cause de discours égocentrique : je suis meilleur que lui », cela a été une des opinions qui a suscité une controverse entre les artistes présents dans la salle. Contraire à cette opinion, on a écouté immédiatement, « je trouve ça merveilleux, je pense que vous avez fait sortir le mieux de La Générale ».

La discussion n’a pas fini là, un spectateur a confessé avoir eu une dispute antérieurement avec l’anthropologue présent pour avoir pris ces artistes comme de bobos. Les tempéraments se sont chauffés, et des nombreux points de vue se sont écoutés en même temps, sans arriver à aucun accord.

Des sujets traités étaient la sécurité du Squat. Selon les artistes présents, se procurait une sécurité pour tous, opinion que la majorité a confirmée. « C’est un film politique », a assuré l’un des spectateurs. La réalisatrice l’a confirmé et a dit avoir été témoin de l’évolution politique de plusieurs artistes. Au début ils n’étaient pas politisés et des mois après ils sont devenus militants.

Presque à la fin, le sujet La Générale avait passé au second plan pour donner lieu aux opinions sur d’autres squats, à cet instant-là, plus de la moitié du public était déjà partie. Finalement, quelqu’un du public a fait la question de ne pas avoir filmé la problématique d’espace : « c’était difficile de filmer », a répondu la réalisatrice, tandis que quelqu’un du public a crié « on accueilli tout le monde ».

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